Samedi 5 septembre 2020


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Expositions

Raphaël et son temps

Raphaël et son temps
Chefs-d’œuvre graphiques du Palais des Beaux-arts, Lille

Grâce au legs de Jean-Baptiste Wicar, le musée de Lille possède une exceptionnelle collection de dessins de la Renaissance Italienne ; on relève particulièrement les noms de Raphaël (avec 23 dessins), Michel Ange, Andrea del Sarto, Filippino Lippi et bien d’autres artistes. Il n’existe, jusqu’à présent, aucun catalogue raisonné de ce fonds. Paul Joannidès, un des chercheurs scientifiques les plus avisés en ce domaine rédigera le catalogue d’exposition. Il s’est fixé pour objectif de resituer Raphaël parmi ses contemporains (Bandinelli, Andrea del Sarto).
© Frame, Palais des Beaux-Arts de Lille
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Chagall

Chagall
Connu et inconnu

Le succès public de Chagall ne se dément pas. Il augmente même régulièrement avec les années. En revanche, son succès critique reste limité et son influence éventuelle sur les jeunes artistes, problématique. En fait, il y a un divorce, au sujet de Chagall, entre le public et la critique. Pour celle-ci il y a deux Chagall : celui des années russes, du début du siècle, artiste inventif, précurseur du surréalisme, aux œuvres pleines de fantaisie et d’imagination ; et celui qui, à partir de son installation en France en 1925, devient un peintre sentimental d’amoureux et de fleurs, un artiste qui aurait perdu son talent ou se serait résigné à un certain académisme
© Réunion des musées nationaux - Galeries nationales du Grand Palais
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Matisse Picasso

Matisse Picasso

Cette exposition est organisée par la Réunion des musées nationaux / musée national Picasso, et le Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris, Tate, Londres, et The Museum of Modern Art, New York. Elle est également présentée à la Tate Modern, Londres, du 6 mai au 18 août 2002 et au Museum of Modern Art, New York, du 12 février au 27 mai 2003.
L’exposition est réalisée à Paris grâce au soutien de LVMH / Moët Hennessy. Louis Vuitton et de Christian Dior.
« Il faudrait pouvoir mettre côte à côte tout ce que Matisse et moi avons fait en ce temps là . Jamais personne n’a si bien regardé la peinture de Matisse que moi. Et lui, la mienne... ». Pablo Picasso
© Tate Moderne, London ; MoMA, New York ; Centre Georges Pompidou, Paris ; Réunion des musées nationaux
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Les Della Robbia

Les Della Robbia
Sculptures en terre cuite émaillée de la Renaissance italienne

La Florence des Médicis abrita une dynastie de sculpteurs, les Della Robbia, qui doit son renom à la terre cuite émaillée, un procédé qu’elle mit au point et dont elle garda longtemps le monopole. De nombreuses églises et monuments de Toscane et d’Ombrie en conservent de très beaux exemples. Au début du XIXe siècle, les collectionneurs furent séduits par les sculptures « robbiesques » : éclat des coloris, douceur du modelé, madones, anges ou saints, empreints de la spiritualité très humanisée des Franciscains. En 1862, l’acquisition, à Rome, par Napoléon III, d’une partie de la collection du marquis Campana fit entrer un grand nombre de ces pièces au Louvre avant qu’elles ne soient partiellement dispersées dans un certain nombre de musées français. Parmi les plus belles et les plus significatives, cinquante sont réunies dans l’exposition : de la statuette à la sculpture monumentale en passant par l’élément architectural, l’objet liturgique ou le retable.
© Réunion des musées nationaux - Musée national Message Biblique
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L’Impératrice et ses peintres

L’Impératrice et ses peintres

L’impératrice Joséphine (1763-1814) joua un rôle important dans la peinture de son temps. Elle fut la première souveraine française à se constituer une collection et à la faire connaître (son exemple fut suivi plus tard par la duchesse de Berry). De nombreux jeunes artistes, tels Granet, Forbin ou Bergeret, bénéficièrent de son soutien. Sa galerie (dont le catalogue fut publié en 1811) comptait environ 450 œuvres. Une cinquantaine sont présentées dans l’exposition.
© Réunion des musées nationaux - Musée du château de Malmaison
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Rituels Tibetains

Rituels Tibetains
Visions secrètes du Ve Dalaï Lama (1617 - 1682)

Le Ve Dalaï Lama (1617-1682) fut une figure politique et religieuse majeure de l’histoire du Tibet. Chef spirituel et temporel du pays, unifié sous son autorité à partir de 1642, il fut le véritable fondateur de la théocratie lamaïque et le Dalaï Lama le plus puissant de tous. Homme politique exceptionnel, grand administrateur et bâtisseur, il fut également un écrivain très prolifique et un maître spirituel hors du commun.
© Réunion des musées nationaux - Musée national des Arts Asiatiques-Guimet
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Constable

Constable
Le choix de Lucian Freud

Cette exposition était attendue depuis longtemps. Celui que Delacroix appelait « le père de notre école de paysage » n’avait jamais fait l’objet d’une grande rétrospective en France. On comprend d’autant plus mal cet « oubli » que les Français ont toujours apprécié Constable, même si les musées français conservent très peu de ses œuvres.
Fruit d’une étroite collaboration franco-anglaise, elle a été conçue de manière tout à fait originale. En effet, c’est le grand peintre britannique Lucian Freud, qui depuis longtemps se passionne pour l’œuvre de Constable, qui a établi la sélection des tableaux et dessins présentés aux Galeries nationales du Grand Palais (il a donné aussi un entretien sur le maître, retranscrit au début du catalogue). De la génération de Bacon, dont il fut l’ami, Lucian Freud (né à Berlin en 1922) est l’un des artistes les plus fascinants de la seconde moitié du XXe siècle. A côté des chefs-d’œuvre dont la présence est évidemment indispensable dans ce type d’exposition rétrospective, le choix opéré par Lucian Freud met en lumière des aspects négligés ou méconnus de l’œuvre de Constable. Le visiteur découvre ainsi, près des grands paysages qui ont fait la réputation du peintre (La charrette à foin, la Vue de la Stour de Dedham, Le cénotaphe, des différentes versions de La Cathédrale de Salisbury…), un ensemble de ses portraits et de ses dessins tel qu’il n’en a jamais été présenté hors du monde anglo-saxon. L’exposition réunit les grands tableaux définitifs, quelques grandes esquisses qui permettent de suivre le travail de l’artiste, de petites esquisses faites en plein air, des dessins et des aquarelles. Les plus grands musées du monde ont prêté leurs chefs-d’œuvre ainsi que des particuliers, notamment David Thomson, le plus grand collectionneur vivant d’œuvres de Constable.
© Réunion des musées nationaux
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Sur la terre comme au ciel

Sur la terre comme au ciel
Jardins d’Occident à la fin du Moyen Âge

Pour la première fois en Europe, une exposition est entièrement consacrée aux jardins de la fin du Moyen Âge, dont l’histoire reste très méconnue. Rassemblée au musée national du Moyen Âge, une centaine d’œuvres (manuscrits enluminés, gravures, panneaux peints, tapisseries et objets archéologiques) évoque les différents aspects de ces jardins ainsi que leur signification symbolique pour les hommes de la fin du Moyen Âge.
Le parcours de l’exposition est organisé de manière thématique : il comprend trois parties qui conduisent le visiteur du ciel à la terre, du symbole à la réalité. La muséographie rappelle sobrement une promenade dans un jardin du Moyen Âge, avec ses allées rectilignes, ses pelouses carrées, ses banquettes de gazon et ses tonnelles.
© Réunion des musées nationaux - Musée national du Moyen Âge
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Un temps d’exubérance

Un temps d’exubérance
Les arts décoratifs sous Louis XIII

Alors que les arts décoratifs de la Renaissance, des époques d’Henri IV et de Louis XIV ont fait l’objet de nombreuses études et expositions, ceux du règne de Louis XIII et de la régence d’Anne d’Autriche restent largement méconnus. De l’assassinat d’Henri IV (1610) au début du règne personnel de Louis XIV (1661) le royaume, encore divisé par les conflits religieux malgré l’édit de Nantes (1598), se trouve affaibli par les deux régences de Marie de Médicis (minorité de Louis XIII), et d’Anne d’Autriche (minorité de Louis XIV), la Fronde et la guerre de Trente Ans. Pourtant, le pouvoir royal soutient activement la vie intellectuelle et artistique : l’Académie française est créée en 1635, l’Académie de peinture et de sculpture en 1648. Dans la même période, la cour s’attache des artistes et artisans qu’elle loge au Louvre. Un mécénat actif et éclairé est exercé par les souverains et les grands du royaume (Marie de Médicis, Gaston d’Orléans, frère de Louis XIII, Richelieu, Anne d’Autriche et enfin Mazarin) et quelques collectionneurs dont le plus célèbre est Louis Hesselin.
© Réunion des musées nationaux - Galeries nationales du Grand Palais
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Made in USA

Made in USA
L’art américain de 1908 à 1947

L’exposition Made in USA présente un important ensemble d’œuvres, essentiellement des peintures et des photographies, représentatives des écoles artistiques américaines de la première moitié du XXe siècle. Cet aspect de l’histoire de l’art américain est largement méconnu en France.
C’est la première manifestation réalisée sous l’égide de FRAME, French Regional & American Museums Exchange. Elle est présentée successivement au musée des Beaux-Arts de Bordeaux, au musée des Beaux-Arts de Rennes et au musée Fabre de Montpellier.
© French Regional American Museums Exchange (FRAME)
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COMMETOUJOURS.COM vous rappelle que la plupart des sites réalisés avant 2005 l’a été dans le cadre de feue la société Mosquito.web. Ceci pour la partie réalisation technique des modèles de pages

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