Samedi 5 septembre 2020


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Expositions

Héros Populaires

Héros Populaires

Les héros personnifient, dans la mémoire humaine, des modèles de vie idéale et des exemples édifiants. Dans cette exposition, on découvre à travers leurs exploits les valeurs des peuples européens depuis l’An Mil jusqu’à nos jours.
© Réunion des musées nationaux - Musée national des Arts et Traditions populaires
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Afghanistan

Afghanistan
Une histoire millénaire

Le territoire afghan conserve de nombreux témoignages d’un art pré-islamique que l’on trouve aux frontières avec l’Iran et l’Asie Centrale, dans la sphère d’influence hellénique, mais aussi à la limite de l’Inde. Ce brassage de cultures souvent très différentes, qui se retrouve également durant la période islamique, s’explique bien par le caractère de plaque tournante de cette terre au cœur de l’Eurasie, sa juxtaposition ethnique, son ouverture sur les steppes du nord et, par là, sa perméabilité aux invasions mongoles et turco-mongoles. Ces facteurs ont donné naissance à un art original qui devait marquer tout le monde musulman.
© Réunion des musées nationaux - Musée national des Arts Asiatiques-Guimet
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Réalités et métamorphoses

Réalités et métamorphoses
4 photographes américains de la côte ouest

Issue de la collection permanente du Portland Art Museum, cette exposition présente soixante photographies de : Edward Weston (1886-1958), Imogen Cunningham (1883-1976), Minor White (1908-1976) et Todd Walker (1917-1998).
© Frame, Musées de Strasbourg
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Chassériau 1819-1856

Chassériau 1819-1856
Un autre romantisme

De tous les grands peintres du romantisme français, Théodore Chassériau (1819-1856) est le seul à ne pas avoir fait l’objet d’une rétrospective récente (la dernière en date s’est tenue à l’Orangerie des Tuileries en 1933). En groupant près de deux cents tableaux, dessins et eaux-fortes autour des fragments nouvellement restaurés du décor de la Cour des Comptes, cette exposition se propose de suivre les détours d’une carrière qui fut aussi intense que brève, et de mettre en évidence l’étrangeté d’une œuvre que l’on réduit trop souvent à l’exaltation de la beauté féminine ou à sa composante orientaliste.
Elle voudrait aussi mettre fin à un malentendu tenace : Créole languide au « style inquiet » pour le dire comme les Goncourt, Chassériau se résumerait au double héritage d’Ingres, dont il fut très tôt l’élève, et de Delacroix, qu’il aurait « détroussé » à partir de 1845. Or, ne voir en lui que le docile réconciliateur de la ligne et de la couleur, de la belle forme et du drame, du calme idéal et du choc des passions, c’est faire fausse route. En rejetant sans tarder l’ingrisme de ses débuts, Chassériau n’a aucunement cherché à singer Delacroix au-delà des thèmes qu’ils partageaient. Si influences il y eut, elles s’ajoutèrent à bien d’autres, des primitifs italiens au réalisme espagnol remis en valeur par le Louvre de Louis-Philippe : l’art et l’univers si singuliers de Chassériau ne s’y laissent pas enfermer.
© Réunion des musées nationaux - Galeries nationales du Grand Palais
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Kannibals et Vahinés

Kannibals et Vahinés
Imagerie des mers du Sud

L’exposition met en scène les images qui, en Occident, ont façonné la manière de percevoir les peuples d’Océanie depuis le début du XIXe siècle. Autour des figures emblématiques du cannibale et de la vahiné s’articule un ensemble de thèmes qui ont nourri toute une imagerie populaire dont l’origine se trouve dans les illustrations accompagnant les récits des grands navigateurs de la fin du XVIIIe et du début du XIXe siècle. Cette approche recoupe aussi les deux grandes questions de l’anthropologie naissante au milieu du XIXe : celle des races et celle du progrès des sociétés.
Cette exposition est composée d’objets divers, de livres, d’images, d’extraits de films et de musiques.
© Réunion des musées nationaux - Musée des Arts d’Afrique et d’Océanie
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Paris Barcelone

Paris Barcelone
De Gaudi à Miró

L’exposition a pour ambition de montrer quels furent les échanges artistiques entre Paris et Barcelone de la fin du XIXe siècle jusqu’au milieu du XXe siècle. Deux dates symboliques ont été retenues pour ouvrir et clore l’itinéraire : 1888, année de l’Exposition universelle de Barcelone, qui parachève la modernisation de la ville et coïncide avec l’épanouissement du modernisme et du nationalisme catalans, et 1937, année de l’Exposition internationale de Paris, où le Pavillon de la République espagnole, édifié par Josep Luis Sert, abrite Guernica de Picasso et la Montserrat de Julio Gonzalez.
Axée essentiellement sur les arts plastiques et décoratifs, l’architecture et la photographie, l’exposition présente un panorama de la période à travers les grands mouvements modernes, de l’Art nouveau au Surréalisme, à la lumière d’œuvres d’artistes qui se sont partagés entre les deux cultures, comme les peintres Casas, Dali, Mirò, Picabia, Picasso et Rusinol et les sculpteurs Clara, Gargallo, Gonzalez et Manolos sans négliger des courants particuliers comme le Noucentisme, version catalane du classicisme méditerranéen qui s’épanouit entre les deux guerres autour de Maillol.
© Réunion des musées nationaux - Galeries nationales du Grand Palais
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L'or des Rois scythes

L’or des Rois scythes

« Scythe » est le nom générique communément donné aux cavaliers nomades antiques parés d’or de la grande steppe herbeuse entre Danube et fleuve Jaune. Parmi ces peuples qui terrorisaient les sédentaires du sud, grecs, perses ou chinois, les Scythes proprement dits, que Hérodote surnomme « Scythes royaux » (Enquête, Ve siècle av. J.-C.), forment une entité à part. Au VIIe siècle av. J.-C., venus d’Orient, ils prennent la place des Cimmériens sous « [les] nuées et [les] brumes » (Odyssée, VIIIe siècle av. J.-C.) du nord de la mer Noire et du Caucase (actuelle Ukraine). Avides d’espace et de mouvement, jurant « par le vent et par l’épée », ils furent l’adversaire insaisissable, sans murs ni maisons, qui arrêta les ambitions hégémoniques du perse Darius en Scythie (-515). Plus tard, multipliant les contacts avec les colonies grecques du Pont (mer Noire), ils s’enrichirent dans le commerce du blé. Ce sont leurs frères des steppes sarmates qui leur portèrent un coup fatal au IIIe siècle av. J.-C.
© Réunion des musées nationaux - Galeries nationales du Grand Palais
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Espaces américains

Espaces américains
Photographies d’Alain Balmayer

Alain Balmayer est né à Millau en 1930. Il fait ses premières photographies avec un Retina I offert par son père. Après des études de lettres et de droit à Montpellier, il s’initie au commerce des cuirs et peaux dans l’Aveyron. Il s’installe à Paris en 1959 et fonde avec Gilles Boinet le « Groupe des huit », qui montre régulièrement, en France et à l’étranger, les travaux photographiques de ses membres. Balmayer fréquente également les « 30 x 40 », club animé par Roger Doloy, où se côtoient jeunes photographes et figures confirmées de la photographie contemporaine.
Cette exposition en présente cent dix, dont plus de trente inédites, parmi lesquelles des photographies en couleur que Balmayer montre pour la première fois. Elle fait une large place aux images de l’Ouest américain. Le désert du Nevada offre à ce puriste des paysages infinis : une route, un panneau, une ouverture dans un mur décrépi (Ash Springs, Nevada, 1997) lui suffisent pour suggérer un espace visuel très ouvert, dont l’harmonie est assurée par l’usage de la gamme de gris étendue des tirages qu’il effectue lui-même. Le rendu subtil des textures et des transparences anime discrètement l’esthétique minimaliste des images.
© Réunion des musées nationaux - Musée national de la coopération franco-américaine
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Rodin en 1900

Rodin en 1900
L’exposition de l’Alma

En 1900, Rodin a soixante ans. La majeure partie de son œuvre est derrière lui, et, pour la première fois, il la présente à Paris dans le cadre d’une exposition personnelle qui a lieu, en marge de l’Exposition universelle, dans un pavillon construit spécialement pour cela, place de l’Alma. Cette exposition lui confère, aux yeux de toute l’Europe, une position dominante dans le monde artistique. Elle rassemble 168 sculptures, une cinquantaine de dessins et autant de photographies. On en connaît le contenu grâce au catalogue publié pour l’occasion et à une série de photographies anciennes, éléments de base qu’il faut compléter, bien entendu, par des recherches dans les archives du musée et à travers la presse contemporaine.
© Réunion des musées nationaux - Musée du Luxembourg
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Paysages d'Italie

Paysages d’Italie
Les peintres du plein air (1780-1830)

L’exposition se propose d’étudier la naissance, en Italie, du paysage moderne qui a marqué le XIXe siècle et, au-delà de l’Impressionnisme, le début du XXe siècle. Le « Grand Tour » que pratiquent les artistes de l’Europe entière, à la découverte des sites et de la lumière de l’Italie suscite, dès 1780, une nouvelle esthétique à travers la technique du plein air. Généralement de petits formats et longtemps conçus pour l’étude, ces paysages ont entraîné un changement radical de la représentation de la nature. La formule des « vedutistes » va progressivement laisser place à une vision nouvelle, synthétique, réaliste et attachée aux seules valeurs du cadrage, de la composition et de la lumière : la nature peinte pour elle-même.
L’exposition souhaite retracer cette évolution jusqu’à Corot et son époque en rassemblant environ 230 œuvres, françaises, anglaises, allemandes, belges, danoises, qui illustrent la diversité de l’iconographie du paysage, des méthodes de travail et des formes d’expression nationale propres à chaque artiste.
© Réunion des musées nationaux - Galeries nationales du Grand Palais
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COMMETOUJOURS.COM vous rappelle que la plupart des sites réalisés avant 2005 l’a été dans le cadre de feue la société Mosquito.web. Ceci pour la partie réalisation technique des modèles de pages

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