Samedi 5 septembre 2020


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Expositions

Signac

Signac

Avec 81 peintures et 53 œuvres sur papier, cette rétrospective propose la redécouverte d’un artiste longtemps resté dans l’ombre de Seurat et dont la dernière exposition monographique, présentée au Louvre en 1963, remonte donc à plus de 35 ans. La présentation, chronologique, retrace le parcours de Signac à travers 4 sections : « Impressionnisme », « Néo-impressionnisme », « Saint-Tropez » et « Ports et voyages », dans lesquels sont ménagés, pour quelques œuvres particulièrement importantes (comme Un Dimanche, 1888-1890 et Au Temps d’Harmonie, 1893-1895), des dossiers regroupant les études préparatoires peintes et dessinées.
© Réunion des musées nationaux - Galeries nationales du Grand Palais
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Picasso érotique

Picasso érotique

Exposition réalisée par la Réunion des musées nationaux et le musée Picasso, Paris, en coproduction avec la Galerie nationale du Jeu de Paume, le musée des Beaux-Arts de Montréal où elle sera présentée du 14 juin au 16 septembre 2001 et le musée Picasso de Barcelone où elle sera présentée du 25 octobre 2001 au 25 janvier 2002. L’exposition à Paris bénéficie du soutien de Pierre Bergé, Yves Saint Laurent et du centre de documentation Yves Saint Laurent. Parmi les œuvres présentes dans l’exposition, on citera L’Etreinte, la série de gravures de Raphaël et la Fornarina, la sculpture Métamorphose II de 1928, les séries Degas chez les filles et La maison Tellier. Un certain nombre de documents viennent enrichir cette présentation (correspondances, poèmes automatiques, photographies…), ainsi que le manuscrit original de la pièce de théâtre écrite par le peintre, Le Désir attrapé par la queue.
© Réunion des musées nationaux - Galerie nationale du Jeu de Paume
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L'Asie des steppes

L’Asie des steppes
d’Alexandre le Grand à Gengis Khan

L’exposition réunit près de 180 œuvres (parures en or, vaisselle d’argent, feutres et soieries, ornements de chevaux, armes, monnaies, …) donnant un large panorama des arts d’Asie centrale, des rives de la mer Noire au bord du fleuve Jaune, depuis l’époque d’Alexandre le Grand (356-323 avant J.-C.) jusqu’à celle de Gengis Khån (1176-1227). Au cours de ces quinze siècles émergent des peuples nomades qui ouvrent d’importantes voies de communication, route des steppes, route des fourrures, route de la soie, qu’il s’agisse des Scythes, des Saces, des Xiongnu ou des Sogdiens. En marge des mondes classiques grecs, indiens et chinois fleurissent des grands empires, parthes, sassanides, turcs et mongols, civilisations brillantes et souvent éphémères qui ont été principalement révélées par l’archéologie au cours du siècle dernier. Cependant, ces univers présentent des traits communs, travaillant l’or et les métaux précieux, filant la soie et puisant leur iconographie dans le monde animalier des steppes (chevaux, cerfs, panthères, tigres, rapaces, …).
© Réunion des musées nationaux - Musée national des Arts Asiatiques-Guimet
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Méditerranné

Méditerranné
De Courbet à Matisse

Courbet, Monet, Signac, Matisse, Derain, Picasso… Quelques quatre-vingts œuvres illustrent la fascination qu’exerça la côte méditerranéenne - de la Catalogne à la Ligurie - sur de grands peintres généralement nés dans le nord de la France ou de l’Europe. Dès la seconde moitié du XIXe siècle, l’attrait des paysages méditerranéens ne relève plus de l’orientalisme ou d’un goût pour l’exotisme, l’antique ou encore le pittoresque. Lumière et couleurs de la Méditerranée sont désormais école de liberté, de délectation sensuelle et picturale. Ce fil conducteur mène de Courbet, avec un tableau qui est une sorte de « Bonjour la Méditerranée » aux fenêtres ouvertes de Matisse ou de Bonnard, en passant par les hymnes au mistral de Monet, les pétillements organisés de Cross ou Signac, les mythologies modernisées de Puvis de Chavannes et Picasso, ou encore par le fauvisme flamboyant de Derain, Braque et Matisse inspirés par Collioure et l’Estaque.
© Réunion des musées nationaux - Galeries nationales du Grand Palais
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Visions du Futur

Visions du Futur
Une histoire des peurs et des espoirs de l’humanité

L’an 2 000 est le moment opportun de s’interroger sur la façon dont les hommes ont à chaque époque imaginé leur avenir. Cette exposition évoque ainsi, à travers l’Histoire et différentes civilisations (Amérique, Océanie, Tibet …) les aspirations à l’immortalité, la quête de la Cité idéale, la nostalgie du paradis perdu, la notion de progrès et sa remise en cause…187 œuvres d’art ancien et contemporain venant du monde entier sont exposées, aussi inattendues que 40 dessins Renaissance sur Dante aux enfers prêtés pour la première fois, la Tour de Tatline, une voiture en forme d’œuf conservée à Mulhouse, une œuvre de l’artiste africain Kingelez, des extraits de films muets des années 1906 à 1910. En fin de parcours, une création originale de Tom Shannon précède une installation de Kabakov.
© Réunion des musées nationaux - Galeries nationales du Grand Palais
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Reconstructions en Picardie après 1918

Reconstructions en Picardie après 1918

Après le déblaiement des zones détruites et le remblaiement des tranchées, c’est toute la région qu’il faut faire renaître : villes et villages, voies de communications, infrastructures économiques et tissu social. Devant l’immense chantier des reconstructions qui s’ouvre, plusieurs questions en gestation depuis 1917 alimentent les débats d’après guerre.
L’Etat, attaché principalement jusqu’en 1918 à la reconquête des territoires envahis, doit désormais s’investir dans leur réaménagement : il lui faut mettre en place une administration et une législation spécifiques afin d’encourager la rénovation de l’urbanisme et la relance de l’économie. Pour mettre en œuvre cette reconstruction, une foule de marchands, d’entrepreneurs, d’architectes, qualifiés ou non, voire de spéculateurs ou d’escrocs se presse alors sur cette terre d’aventures et ce champ d’expériences.
Reconstructions en Picardie après 1918 regroupe cinq expositions qui abordent l’ensemble des aspects de la première reconstruction. Celles-ci sont déclinées sur cinq sites différents et s’appuient sur les collections des musées et des archives.
© Réunion des musées nationaux - Château de Blérancourt
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L'empire du Temps

L’empire du Temps
Mythes et créations

En s’appuyant essentiellement sur les œuvres de ses collections, le musée du Louvre invite à explorer les légendes du temps, du chaos des origines aux grands mythes de l’antiquité classique et de leurs évolutions dans l’imagerie chrétienne et occidentale. Cette exposition est aussi l’occasion de s’interroger sur les rapports entre le temps et les œuvres d’art : la durée, la finitude, la postérité… et de célébrer le musée comme lieu de refuge face au temps, refuge pour le public, les œuvres d’art, les artistes ou les civilisations. Des œuvres du musée d’Orsay et quelques pièces contemporaines complètent cette exposition.
© Réunion des musées nationaux - Musée du Louvre
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Les Esprits, l’Or et le Chamane

Les Esprits, l’Or et le Chamane
Musée de l’Or de Colombie

L’or que découvrent les conquistadors n’a pas de valeur marchande pour les indigènes. Il est porteur de l’énergie vitale et créatrice du Soleil. Le métal précieux se fait parure, ornement, amulette comme offrande religieuse ou symbole de prestige, dans les cérémonies cultuelles et les rites funéraires. Pour la première fois en France, trois cents des plus belles pièces en or et en céramique du musée de Bogotá sont exposés de façon à montrer comment les sociétés précolombiennes (1000 av. JC-1500 ap. JC) ont envisagé la mort et le destin des âmes. Cette exposition éclaire le rôle essentiel joué par le Chamane (ou Chaman) dans ces sociétés : intermédiaire entre les hommes et la nature, c’est lui qui contrôle le cycle des saisons, arrange les mariages, prévient les maladies et les fléaux… C’est aussi lui qui, métamorphosé en jaguar, en oiseau ou en anaconda, « vole » vers l’au-delà et visite le monde des morts.
© Réunion des musées nationaux - Galeries nationales du Grand Palais
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1900

1900

L’exposition n’est ni une évocation des splendeurs et des misères de la Belle Epoque, ni une commémoration de l’Exposition Universelle de 1900, pas plus qu’elle n’est un hommage à l’Art Nouveau et à ses maîtres. Centrée sur la question de la création artistique en Europe et aux Etats Unis au cours des années 1895-1905, elle propose de pénétrer dans une atmosphère d’effervescence et de fébrilité, comme bien peu d’époques en connurent. Cette décennie est en effet celle où semble aboutir une quête entreprise depuis près de vingt ans : quête d’une synthèse des arts, quête d’un art total, qui traduit d’abord une volonté de ne pas laisser l’homme s’éloigner de son monde naturel. Retraçant les principaux aspects de la peinture, de la sculpture, de l’architecture, des arts décoratifs, de la photographie et des arts graphiques, cette exposition s’organise autour de trois grands axes : le décloisonnement des arts, les rapports entre la tradition et la modernité l’art fin de siècle.
© Réunion des musées nationaux - Galeries nationales du Grand Palais
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L'europe au temps d'Ulysse

L’europe au temps d’Ulysse
Dieux et héros de l’âge de Bronze

L’exposition présente les civilisations de l’Europe à l’âge du Bronze (2000-1100 av. J.C.) et du Fer (1100-750 av. J.C.). De ces siècles, Homère a laissé un tableau légendaire à travers la figure mythique d’Ulysse. Cent cinquante objets grecs, thraces, celtes, étrusques, etc., témoins des pratiques domestiques, militaires et cultuelles des « contemporains » d’Ulysse (bijoux, chars, masques funéraires) permettent de mesurer la valeur d’un héritage commun aux Européens d’aujourd’hui.
© Réunion des musées nationaux - Galeries nationales du Grand Palais
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COMMETOUJOURS.COM vous rappelle que la plupart des sites réalisés avant 2005 l’a été dans le cadre de feue la société Mosquito.web. Ceci pour la partie réalisation technique des modèles de pages

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